Le gouvernement du Canada a procédé à l’assouplissement d’exigences administratives imposées au programme Nouveaux horizons pour les aînés.
Les groupes comme les sections locales de Cercle des fermières et des clubs FADOQ n’auront plus à obtenir leur propre numéro d’entreprise et pourront utiliser celui de leur organisme mère pour soumettre des dossiers.
Le député de Drummond, Martin Champoux, se réjouit que les démarches du Bloc Québécois mené la semaine dernière ait porté fruit.
« Je suis heureux que notre travail ait donné des résultats et que cette situation ait été réglée aussi rapidement. C’est un véritable soulagement pour les aînés et les bénévoles de ces organisations, qui animent leur milieu et contribuent à briser l’isolement des retraités. Les nouvelles exigences du PNHA créaient beaucoup d’incertitude au sein des sections locales du Cercle des fermières, dont le fonctionnement repose essentiellement sur l’engagement bénévole », rappelle le député Champoux.
Avant cette modification, Ottawa imposait aux organismes locaux de s’enregistrer comme entreprise, une démarche pouvant prendre jusqu’à dix mois, alors qu’ils ne disposaient que d’un mois pour soumettre leurs projets.
« Les sections locales du Cercle des fermières et les clubs FADOQ sont présents partout au Québec et jouent un rôle essentiel dans la vitalité de nos communautés. C’est une bonne nouvelle que Service Canada ait rapidement reconnu le bien-fondé de notre demande et ajusté les exigences du programme. Au Bloc, chaque gain pour les aînés nous motive à poursuivre notre travail afin qu’ils soient traités avec respect et équité », conclut Martin Champoux.
Recul d’Ottawa sur des exigences imposées pour le programme Nouveaux horizons pour les aînés
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