Travailleurs étrangers temporaires : « Ils n’ont pas compris », fustige Martin Champoux

Travailleurs étrangers temporaires : « Ils n’ont pas compris », fustige Martin Champoux

Le député fédéral de Drummond, Martin Champoux, estime que le gouvernement canadien n’a « clairement pas compris la nature du problème » dans le dossier des travailleurs étrangers temporaires, même s’il a été interpellé à maintes reprises sur le sujet.



Le bloquiste fait valoir que les industriels de la région sont déjà au courant que le recours à ce programme ne peut servir que pour des crises de courte durée, comme l’a rappelé le ministère de l’Emploi et Développement social Canada à Arsenal Media tel que rapporté la semaine dernière.



Selon lui, les employeurs préféreraient pouvoir embaucher une main-d’œuvre locale ne nécessitant pas de procédures couteuses pour le renouvellement de permis, même si les salariés recrutés à l’international sont souvent motivés et fiables.



Il soutient que la pénurie touchant les métiers en manufacture, comme les soudeurs et électromécaniciens, est déjà priorisée par le palier provincial et qu’elle concerne tant la formation que la relève.







Martin Champoux, député de Drummond



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Même si le gouvernement du Québec a déjà priorisé certains types de métiers, le député fédéral rappelle que les restrictions d’Ottawa ont préséance sur les décisions provinciales, comme l’utilisation d’un taux de chômage minimal de 6% avant d’entamer une analyse de demandes pour de nouveaux permis et le renouvellement de ceux existants.



Une norme dont Martin Champoux réclame le retrait en raison des conséquences sur le terrain.







Martin Champoux, député de Drummond




« Quand tu as une crise que tu considères temporaire, il faut à tout de moins prendre des mesures pour la régler et faire en sorte que tu n’as plus besoin de recourir à ce programme à terme », conclut Martin Champoux, signifiant que les restrictions mettent en péril les entreprises et les salariés, peu importe l’origine.

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