À quatre jours des élections générales, une décision du tribunal administratif du logement datant de 2024 est revenue hanter le candidat péquiste dans Drummond-Bois-Francs, Charles Page.
D’abord rapporté par le Journal de Montréal, le TAL a refusé d’accorder à Page l’autorisation de reprendre une habitation dans une maison de ville dont il était propriétaire et où des locataires résidaient depuis plus de vingt ans afin d’y accueillir sa mère suivant un divorce.
L’instance ne jugeait pas la demande crédible notamment parce que son parent n’avait jamais visité le logement qui n’a pas été rénové en deux décennies au préalable. Selon la décision, il ne correspondrait non plus « en rien à ses conditions de vie des dernières années ».
Sur les réseaux sociaux, le candidat a précisé qu’il a depuis vendu cette même bâtisse à sa mère qui, au contraire, y demeure aujourd’hui.
Charles Page aurait également fait signer un faux bail de 940 $ par mois aux anciens locataires alors que le prix réel était de 750 $ pour un renouvellement hypothécaire.
Il explique cette fois que le prix était réduit en raison de travaux comme l’entretien et la conciergerie qui étaient assumés par les locataires. Le document devait servir à démontrer la valeur économique de l’unité.
Une décision du TAL concernant Charles Page refait surface à moins d’une semaine des élections
Catégories
Actualités
Politique