L’actualité drummondvilloise a été marquée par des décisions municipales structurantes, des annonces d’infrastructures récréotouristiques et une riche vie communautaire et sportive. La Ville avance un projet majeur à Saint-Joachim-de-Courval avec un nouveau pavillon au parc Jean-Gamelin, tout en imposant un moratoire sur certains grands projets résidentiels à Saint-Charles pour mieux encadrer la croissance. Sur le plan civique et culturel, une cérémonie historique soulignera la mise en valeur du cénotaphe, tandis que des initiatives locales en éducation, en sport et en arts confirment le dynamisme du milieu.

Au chapitre de l’aménagement, Drummondville a octroyé un contrat de 3,2 M$ pour le pavillon récréotouristique de Saint-Joachim, conditionnel à l’obtention d’un certificat d’autorisation environnementale lié au traitement des eaux usées. Ce nouvel équipement s’inscrit dans l’essor du secteur Saint-Joachim et vise à soutenir le récréotourisme. Parallèlement, la Ville adopte un moratoire temporaire à Saint-Charles pour cesser le traitement des demandes d’amendement d’urbanisme visant des projets multirésidentiels (de 4 logements et plus) et des habitations mobiles, afin d’éviter un rythme de développement dépassant la capacité locale.

La communauté se rassemble aussi autour de moments significatifs et d’événements porteurs. Le cénotaphe de Drummondville sera officiellement inauguré dans un nouvel environnement pour honorer les anciens combattants. Sur le plan sportif, la région vibrera au rythme du championnat québécois de cyclisme sur route, avec la promesse de vitesse et d’action. Dans le milieu collégial, les Voltigeurs de football affichent des ambitions à la hausse, alors que le Cégep Drummond fait le point sur ses nombreux projets d’infrastructures et voit l’affluence étudiante progresser dans la région.

Côté vie locale et économique, le restaurant Chez Louis de la rue Saint-Georges a fermé ses portes, l’entreprise se recentrant sur ses autres adresses en ville. Un appel est lancé pour repérer des femmes inspirantes de Drummond en vue d’un calendrier, et dix jeunes ont vécu une immersion réussie en usinage au CFP Paul-Rousseau. Enfin, des échanges culturels rayonnent avec le départ de 11 participants français après un mois d’activités à Drummondville. Autant de signaux d’une ville en mouvement, où les décisions d’aujourd’hui préparent un développement mieux encadré et des retombées positives à court et moyen terme.

Articles du 26 août 2026