À Drummondville, la fin de semaine a été animée par du sport, de la culture et un fait divers maîtrisé sans blessure. La dernière journée du championnat québécois de cyclisme sur route s’est déroulée sous un ciel capricieux, tandis qu’une collaboration artistique originale a retenu l’attention en arts visuels. Sur le plan patrimonial, un éclairage est apporté sur la figure historique surnommée « l’Enfant terrible », bien connue ici pour avoir donné son nom à un pont. Enfin, les services d’urgence ont rapidement contenu un début d’incendie dans un quartier résidentiel.

Malgré soleil, pluie et tonnerre, les cyclistes de toutes les catégories ont bouclé le championnat sur route, offrant un spectacle relevé aux amateurs réunis chez nous. Les conditions variables ont mis à l’épreuve l’endurance et la tactique, sans entacher l’élan des participants ni l’intérêt du public.

En culture, les artistes Nathalie Dupont et Nathalie Hébert présentent À quatre mains, une œuvre peinte en dialogue, inspirée par la musique d’Alexandra Stréliski. Cette démarche à deux voix met de l’avant la rencontre entre musique et arts visuels et témoigne d’un dynamisme créatif bien vivant à Drummondville. Par ailleurs, un rappel historique revient sur le parcours du député de Drummond-Arthabaska surnommé « l’Enfant terrible », dont le nom est associé à un pont local, soulignant un pan marquant de notre mémoire collective.

Côté sécurité publique, les pompiers de Drummondville ont rapidement maîtrisé un début d’incendie dans un garage attenant à une résidence de la rue Auguste, limitant les dégâts. Une intervention efficace qui rassure et qui permet maintenant de tourner la page sur un week-end où l’on retient surtout la vitalité sportive et culturelle, avec d’autres rendez-vous à surveiller au fil des prochains jours.