Le nombre de ménages de Drummondville nécessitant un accompagnement de l’Office d’habitation du Centre-du-Québec continue d’augmenter en marge de la journée des déménagements.
Quelque 111 unités vulnérables avaient besoin de services, en hausse de 20 par rapport à vendredi.
Ils étaient 30 à la rue ou à risque de l’être en date du 30 juin, soit un montant comparable à la semaine dernière. Le travail est effectué sur le terrain afin de les loger chez familles, parents ou amis, parfois en mode camping dans la cour d’un proche.
Dans de rares cas, les personnes sont hébergées de façon très temporaire dans des hôtels.
L’objectif est de gagner du temps, comme l’explique le directeur général de l’Office, Sébastien Brière.
Sébastien Brière, directeur général de l’Office d’habitation du Centre-du-Québec
Le contexte est plus compliqué dans certains dossiers, comme l’explique Sébastien Brière qui donne l’exemple d’un couple se séparant et qui ne pourra plus avoir un loyer à 1 400$ par mois.
Un client plus ainé décidant de briser un bail en février, car son appartement ne répond plus à ses besoins, pourrait aussi se retrouver sans option jusqu’au premier juillet et demander du soutien.
En ce moment, les logements qui s’ajoutent au parc immobilier ne seront pas accessibles selon le directeur général, estimant les coûts entre 1400 et 1700 $.
Si le taux d’inoccupation s’améliore, cela ne serait pas représentatif des nécessités exprimées.
Sébastien Brière, directeur général de l’Office d’habitation du Centre-du-Québec
Écoutez l’entrevue complet avec Sébastien Brière sur les ondes d’Arsenal Media.
« Ça devient une impossibilité de se loger en 2026 », commente le DG de l’Office d’habitation du Centre-du-Québec en marge du 1er juillet
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