Campings de Drummond : un été stable malgré les mauvaises températures

Campings de Drummond : un été stable malgré les mauvaises températures

Les campeurs ont continué d’affluer dans les différents sites de la région de Drummond cet été.



Au Camping de Saint-Majorique, les activités en mai étaient similaires cette année par rapport à 2025.



Cependant, il y aurait eu une baisse de 33%, surtout de voyageurs, en début juin, en raison de la pluie et des temps plus froids qui avaient d’abord été enregistrés selon la copropriétaire, Julie Dubois.



L’entreprise n’a pas non plus pu profiter de l’achalandage venant habituellement des fins de semaine de trois jours dans la deuxième moitié du mois puisque la Fête nationale et celle du Canada étaient toutes deux un mercredi.



Pour ce qui est de juillet, il serait aussi semblable d’une année à l’autre avec une diminution d’environ 3 %.




« Il y a d’autres choses à faire quand il pleut et on a le droit de se reposer, c’est ce qu’on essaie de dire aux gens », signifie Julie Dubois.




La fête du Travail sera le dernier moment d’achalandage de la saison, plus important que les deux semaines de la Construction selon la copropriétaire, qui explique que Drummondville sert plutôt d’une destination de quelques jours en route vers des lieux plus à l’est comme le Nouveau-Brunswick et la Gaspésie plutôt que pour des séjours de longue durée.



Un constat similaire à la SÉPAQ



Le directeur du Camping des Voltigeurs, Stéphane Morin, a eu des observations similaires cette année.



La SÉPAQ présente un taux d’achalandage habituel de 55% en semaine, mais à plein rendement pendant les weekends.



Sa clientèle est composée principalement de famille qui profite de quelques journées pour aller visiter le Village québécois d’antan et le Bois des lutins avant de repartir. 



Le nombre de campeurs est constant d’une année à l’autre depuis la pandémie, alors qu’il enregistre une augmentation de 1% par rapport à 2025 à la fin juillet.



Stéphane Morin remarque aussi une légère augmentation des personnes se présentant sans réservation à son entreprise de 300 sites depuis deux ans, bien qu’il ne qualifierait pas ce nouveau comportement de tendance.




« J’ai l’impression que, les portefeuilles étant plus serrés, on prévoit moins à l’avance », propose-t-il.




C’est un comportement qu’il observe davantage chez les voyageurs en provenance de l’Ontario et des États-Unis.

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