Réagissant aux graffitis réalisés sur la bibliothèque publique de la rue des Forges dans les dernières journées du mois de juillet, le maire de Drummondville, Jean-François Houle, estime que la population a droit à des espaces publics sécuritaires, accueillants et propres et que personne ne souhaite voir ce marquage, de la consommation de drogues ou des comportements inappropriés dans ce lieu de rassemblement.
Il rappelle que la Ville a notamment ajouté une intervenante de plus à temps plein sur place et que huit cadets sillonnent sur le terrain cet été. La collaboration avec La Piaule permet aussi le déploiement du programme de Travail alternatif payé à la journée.
Le magistrat fait cependant valoir qu’une véritable solution passerait par des milieux de vie temporaires et encadrés offrant un accompagnement vers la réinsertion, citant en modèle l’organisme La Hutte, à Saint-Jérôme sur la Rive-Nord de Montréal. La quasi-totalité des personnes qui y séjournent réintègre éventuellement un logement permanent selon lui.
D’ici là, le maintien d’un équilibre entre une intervention ferme et une preuve d’humanité envers ceux qui vivent des réalités difficiles serait à prioriser.
Des médias locaux rapportaient pendant la fin de semaine que des messages violents ont été inscrits sur des vitres du bâtiment de même que sur un abribus à proximité. Selon le Vingt55, ils auraient été réalisés en marge d’un conflit entre deux personnes en situation d’itinérance.
Le maire de Drummondville réagit aux graffitis faits sur la bibliothèque publique
Catégories
Actualités
Faits divers