Les priorités données à la ministre drummondvilloise Natalie Bisaillon

Les priorités données à la ministre drummondvilloise Natalie Bisaillon

La députée de Marie-Lacoste-Gérin-Lajoie, Natalie Bisaillon, devra rapidement mettre sur pied un nouveau régime forestier à titre de ministre des Ressources naturelles et des Forêts.



Ce mandat lui a été réitéré par le premier ministre, Paul Saint-Pierre Plamondon, lors de son assermentation ce mercredi 21 octobre en après-midi.



En campagne électorale, le Parti québécois s’est engagé à déposer une réforme avant la fin de 2027, après un travail de consultation des acteurs du secteur forestier et des Premières Nations.



Le chef péquiste estime que son gouvernement doit réussir là où celui de la Coalition Avenir Québec « a échoué ». Rappelons qu’un premier projet a été abandonné par la CAQ en septembre 2025. Le dossier était alors mené par l’ex-ministre Maïté Blanchette-Vézina, maintenant leader parlementaire pour le Parti conservateur du Québec.







Paul Saint-Pierre Plamondon, premier ministre du Québec



Un regroupement réunissant des Premières Nations, des syndicats, des groupes environnementaux, des gestionnaires de territoires fauniques, des acteurs du récréotourisme et des entrepreneurs forestiers propose de mandater d’abord un groupe de travail pour réaliser un énoncé, de mettre sur pied une Table nationale des partenaires et de créer un Conseil national de « gouvernements à gouvernement ».



Il estime que la précédente tentative incluse dans le projet de loi 97 a été élaborée « sans véritable dialogue en amont, a fait perdre près de deux ans et a ébranlé la confiance du public ».




« Nos propositions n’ajoutent aucune structure coûteuse. Elles s’appuient sur ce qui existe déjà : les recommandations de nombreux mémoires déposés ces dernières années et le travail de rapprochement que notre regroupement mène pour dégager des consensus. Le véritable coût n’est pas de prendre le temps de se concerter; c’est de voir une réforme échouer, de prolonger un statu quo intenable et de perdre encore des années faute d’écouter les voies de passage qui se dessinent parmi la majorité des acteurs de la gestion forestière et de la forêt », font valoir les membres du regroupement.




Par ailleurs, Mme Bisaillon devra également garder un œil sur les impacts des différents tarifs et contre-tarifs américains et canadiens sur les industries touchant son ministère.







Paul Saint-Pierre Plamondon, premier ministre du Québec




« La décentralisation des décisions vers les régions et de meilleures retombées pour celles-ci seront au cœur de cette réforme, tout comme nous retournerons les fruits de ces des redevances minières dans les communautés où se déroulent ces activités », a dit le nouveau premier ministre.

Catégories

Actualités Économie Politique
Voir l'article complet Retour aux nouvelles