La Drummondvilloise Mylène Hébert s’est fait de nouveau arrêter ce lundi 10 août après ne pas s’être conformée aux ordonnances de retirer toutes publications contenant des propos concernant l’ancien maire de Drummondville, Alain Carrier, Performance N.C., les avocats Christine Jutras, Frédéric Jutras-Komlosy et André Komlosy de ses réseaux sociaux, une requête découlant d’un jugement datant de janvier.
Elle n’était pas présente à son audience le 10 août suivant l’émission d’une nouvelle mise en demeure.
Hébert avait eu sa libération après avoir indiqué son intention d’obtempérer lors d’une représentation virtuelle au Tribunal deux jours plus tôt, soit près d’un mois suivant sa première arrestation, le 19 juillet.
La plupart de ses interventions en ligne n’auraient pas été supprimées, mais plutôt rendues disponibles seulement sur son compte privé.
Une fois relâchée, elle a également repris ses activités sur le web afin de parler de son emprisonnement selon le procès-verbal d’audience.
« Elle a obtenu sa libération sous de fausses affirmations de conformité », peut-on lire sur le document.
Mylène Hébert doit être ramenée devant la cour au 30e jour de sa détention « afin d’indiquer si elle entend maintenant se conformer entièrement aux ordonnances, sans toutefois qu’il lui soit possible de demander de comparaitre avant cette date ».
Selon la couverture du Vingt55, elle a été condamnée à huit mois d’emprisonnement et une amende de 10 000 $ pour outrage au tribunal le 13 juillet dernier.
Non-conformité après sa libération : Mylène Hébert retourne derrière les barreaux
Catégories
Actualités
Faits divers