Les chefs péquistes, Paul Saint-Pierre Plamondon, et conservateurs, Éric Duhaime, ont fait campagne au Centre-du-Québec pendant la fin de semaine.
Le Parti Québécois y a annoncé son Plan pour le soutien à domicile des aînés comprenant une augmentation des budgets de 50%, une aide financière de 10 000 $ pour couvrir une partie des frais de transformation d’une propriété en maison intergénérationnelle et une bonification de 10 M$ par année au programme d’adaptation de domicile notamment.
« Les Québécois sont clairs : selon un sondage Léger, 91% des plus de 55 ans souhaitent vieillir à la maison et la meilleure façon d’y arriver est de bonifier l’offre en matière de soins et services à domicile. On va donc augmenter le budget pour soutenir nos aînés dans leurs besoins quotidiens, comme prendre leur médicament, faire leur repas ou encore avoir la visite d’un professionnel de la santé. Donc, on parle d’un changement de modèle et d’un vrai virage en matière de soins de longue durée. Un virage qu’on aurait dû faire depuis très longtemps », déclare Paul St-Pierre Plamondon.
À cela s’ajoute une baisse de la bureaucratie, la diminution de la paperasse pour le personnel soignant et un accès simplifié aux services via les CLSC.
Le PQ souhaite finalement faciliter l’accès au crédit d’impôt pour le maintien à domicile.
« Beaucoup trop d’aînés n’en profitent pas. Avec ces mesures, un gouvernement du Parti Québécois s’engage à permettre à nos aînés de vieillir encore longtemps dans leur milieu de vie », conclut le candidat d’Arthabaska-L’Érable, Alex Boissonneault.
Plateforme conservatrice du PCQ
Le Parti conservateur a présenté sa plateforme numérique visant à accélérer et sécuriser l’accès aux services gouvernementaux pour les citoyens inspirés du rapport Gallant, indique son porte-parole en matière de cybersécurité, Patrice Caron.
Ce gain d’efficacité se traduirait par des économies de 3,45 milliards de dollars sur cinq ans selon le PCQ qui compte simplifier l’administration publique en réduisant de 30% les exigences réglementaires en quatre ans, en éliminant les processus inutiles, et en assouplissant la Loi 25 sur la protection des renseignements personnels pour mieux tenir compte de la réalité des PME.
« Ces économies sont fondées sur les expériences internationales. Partout dans le monde, on économise de l’argent et on gagne de l’efficacité grâce aux innovations numériques », a indiqué le porte-parole conservateur en économie et en finances publiques, Adrien Pouliot.
La formation renforcerait l’expertise numérique de l’État en recrutant des experts stratégiques, en reconvertissant une partie de la main-d’œuvre, en réduisant la dépendance aux consultants, en favorisant les logiciels libres et en facilitant l’accès des petites et moyennes entreprises québécoises aux contrats publics.
Le parti intègrerait finalement l’intelligence artificielle avec supervision humaine, en testant les solutions avant leur déploiement, en publiant des tableaux de bord sur les coûts et les échéanciers.
Ce plan permettrait de ne pas reproduire un autre fiasco informatique.
Plamondon et Duhaime au Centre-du-Québec pendant la fin de semaine
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